Longs métrages

COMMUNIQUÉ/ Soutien sélectif aux films de genre: la SRF met en garde contre les déformations de l’aide publique au cinéma

Un an après la mise en place d’un soutien sélectif dédié aux films de genre par le CNC, nous contestons la distorsion introduite dans la politique de soutien au cinéma, et réaffirmons notre attachement à l’Avance sur recettes.

L’allocation de 1,5 M€ par an à des propositions cinématographiques dites « de genre » contraint les choix artistiques et la liberté des aides sélectives au cinéma, essentiels à notre politique culturelle.

Nouvelle coprésidence du BLOC

Catherine Corsini, membre du Conseil d’administration de la SRF, assurera la coprésidence au titre des réalisateurs. Elle a réalisé 11 longs métrages, dont notamment La belle saison, sorti en 2015 et Un amour impossible qui sortira en salles cette année.

PLF 2018 : Un vote important du Sénat en faveur des films de réalisateurs émergents

Pour un petit nombre de films souvent emblématiques en termes de création, l’application des règles d’intensité des aides publiques est devenue insoutenable, alors même qu’ils ont été choisis par des dispositifs particulièrement sélectifs, comme l’avance sur recettes et/ou les aides régionales.

Plus de 130 cinéastes se sont engagés sur le sujet dans une tribune parue il y a une dizaine de jours. Cet appel, relayé sur internet, a été soutenu par près de 2 000 signataires.

Le BLOC demande une véritable régulation de la programmation en salles.

Tout d’abord, le BLOC a souhaité la remercier d’avoir annoncé lors du Congrès des exploitants, la mise en œuvre prochaine de plusieurs propositions du rapport rendu en juin dernier par l’Inspection Générale des Finances et l’Inspection Générale des Affaires Culturelles intitulé : “Financement de la projection numérique en salle de cinéma” (arrêt des VPF, mise en place d’une veille technique et économique) et sa volonté de les prolonger par une réflexion sur les mécanismes de soutien à l’exploitation, afin de renforcer la solidarité de ce secteur.

Faisons le pari de la jeune création cinématographique !

Pourtant, ce sont justement les premières œuvres et les projets les plus audacieux, ceux sur lesquels il est le plus risqué de « parier », qui sont aujourd’hui grandement fragilisés, jusqu’au seuil de la précarité pour certains.
 
Année après année, les financements privés, principalement issus des chaînes de télévision, se sont raréfiés, se portant d’abord sur les auteurs déjà reconnus, les valeurs les plus sûres, les genres les plus porteurs.
 

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