Longs métrages

Soutien au réalisateur Nabil Ayouch et à son actrice Loubna Abidar

De tous temps, le cinéma a eu vocation à montrer la réalité sous tous ses aspects. De toute évidence, ce film sur le milieu de la prostitution à Marrakech montre une réalité que les autorités marocaines refusent de regarder en face. Pourtant cette réalité niée ne sera modifiée en rien par cet acte de censure délibérée. 

Alors que le Maroc accueille de très nombreux tournages français et internationaux et que se tient à Marrakech annuellement un grand festival de cinéma, nous condamnons cette interdiction avec la plus grande fermeté. 

Convention collective : la SRF réagit à la décision du Conseil d’Etat

Considérant que l’API n’est pas représentatif de la production cinématographique (les quatre groupes produisant moins de 3,5 % des films et une part essentielle de leur activité étant l’exploitation et la distribution), et que, par voie de conséquence, le Ministère du travail a méconnu certaines dispositions du code du travail, le Conseil d’Etat annule l’arrêté d’extension du 1° juillet 2013.

Communiqué de presse SRF

Cette incitation fiscale étant réservée aux films non délocalisés, le relèvement de son plafond est particulièrement adapté à l’urgence de la situation.
 
Nous remercions les parlementaires d’avoir adopté cet amendement. Et nous saluons le CNC, et sa Présidente Frédérique Bredin, pour son engagement dans la défense d’une mesure aussi décisive pour les films d’auteur ambitieux.  
 

Nouvelle coprésidence du BLOC

Gilles Sacuto, membre du bureau du SPI, a été désigné comme coprésident au titre des producteurs. Associé au sein de T.S Productions, il a produit une vingtaine de longs métrages parmi lesquels « Mademoiselle Chambon » et « Quelques heures de printemps » de Stéphane Brizé, « Séraphine » et « Violette » de Martin Provost, « Violence des échanges en milieu tempéré » de Jean-Marc Moutout, « Le Fils de l'épicier » de Éric Guirado, « Une bouteille à la mer » de Thierry Binisti...

Communiqué SRF : Assises de la diversité et rapport Bonnell

Mais nous sommes surpris par la philosophie générale du texte qui nous semble ressortir d’une vision exclusivement économiste du secteur, cherchant parfois davantage à protéger les intérêts des groupes les plus puissants qu’à préserver la puissance singulière des œuvres. Ainsi, d’un côté, le rapport Bonnell appelle à la suppression de la sortie en salle des « films les plus fragiles » et, de l’autre, propose de favoriser encore un peu plus des dynamiques de concentration, dont on sait pourtant à quel point elles peuvent être catastrophiques pour la diversité du cinéma.

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