Chronologie des médias

LES PLATEFORMES : IL ÉTAIT UNE FOIS DANS l'OUEST

Ces plateformes nous obsèdent, deviennent incontournables. Elles sont au cœur de toutes les préoccupations. Comment travailler avec elles alors que les financements des chaînes historiques atteignent leur niveau le plus bas depuis 10 ans, et comment les intégrer dans notre système de financement ? En quoi ces nouveaux interlocuteurs bousculent certes les usages, mais aussi les pratiques dans la fabrication d’une œuvre ?

LE SERVICE PUBLIC DE L'AUDIOVISUEL : UN ENJEU CULTUREL ET POLITIQUE

Sa responsabilité est donc immense. Que donne-t-on à voir ? Quel miroir de la société donne-t-on à ceux qui la composent ? Si notre seule obsession, en tant que cinéastes, était le nombre d’entrées en salles, nous ferions de mauvais films. Si la préoccupation du service public devient l’audience, il ne remplit pas sa mission. Nous n’apportons rien au public sans courage et sans audace. 

 

CETTE SALLE OBSCURE, OBJET DU DÉSIR

Nous avons tous eu notre vie changée par des cinéastes qui un jour, à travers un film, nous ont profondément touchés. 

Ce qui nous définit dans notre désir de cinéma, c’est d’aller à la rencontre de l’autre, en espérant toucher, troubler, questionner, surprendre le spectateur à notre tour. 

 

La salle de cinéma a toujours été une sortie culturelle unique, une expérience que le petit écran n’a finalement jamais impactée et que les plateformes ne remplaceront pas !

Pour une chronologie des médias tournée vers l’avenir : la SRF, le SPI et l’UPC s’associent.

« Nous portons la voix de 300 cinéastes et de la grande majorité des producteurs indépendants qui œuvrent chaque jour pour le rayonnement et la diversité du cinéma. Les films de la création indépendante sont chaque année distingués en France et au-delà de nos frontières, dans les plus grands festivals internationaux.
 

Signature de l’accord sur l’exploitation suivie des œuvres

Cette disposition inscrite désormais dans la loi Création, a permis de penser collectivement, entre les organisations représentatives des auteurs et celles représentants les producteurs, distributeurs, éditeurs vidéo, exploitants et diffuseurs, les contours d’une obligation qui a pour objectif vertueux de garantir aux auteurs une exploitation suivie de leurs œuvres dans la durée.
 
Elle instaure un nouveau pacte de confiance entre auteurs et producteurs et renforce la solidarité de l’ensemble des partenaires du film concernés par sa diffusion.
 

Tribune SRF : Consternés et en colère.

Réalisateurs, scénaristes, producteurs, techniciens, distributeurs, exploitants indépendants, toutes les organisations professionnelles n’ont eu de cesse d’alerter les pouvoirs publics à ce sujet depuis près de dix ans.

Une concertation sous l’égide du CNC devait s’ouvrir lundi 21 mars, dans le cadre des Assises du cinéma, en parallèle au projet de loi relatif à « la liberté de création » qui prévoyait enfin des bases solides à une régulation des conditions d’exposition des films en salles (au sein de l’amendement n°216).

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