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APPEL DE CALAIS – Nous avons besoin de vous !

Dans le prolongement de cette prise de parole, nous avons mis en place une action de longue haleine : très régulièrement, des signataires de l’appel se relaient dans le camp, afin de ramener des témoignages (textes, photos, dessins, films…) qui viennent alimenter une page Facebook « Appel de Calais » et sont régulièrement relayés par des médias partenaires (France Inter, Télérama.fr, Le monde.fr, Libé.fr, Elle.fr, Le Club de Médiapart…).

L’ACID, l’APC, DIRE, le GNCR, L’ARP, le SFA, le SDI, le SPFA, le SPI, la SRF et l’UPF s’opposent vivement à toute possibilité de remise en cause de la production indépendante dans le cadre du projet de loi « création ».

Alors que ce projet de loi a pour objet de garantir la liberté de création, ces amendements conduiraient exactement à l’effet inverse, au détriment du dynamisme de l’ensemble de la filière cinématographique et audiovisuelle française.

Les organisations signataires rappellent que la défense de la diversité culturelle, fondement de notre système de régulation, repose sur cette notion d’indépendance.

Domaine commun informationnel : une position sage et utile de la Commission des Lois de l'Assemblée nationale

L’ARP, la Guilde des Scénaristes, le Groupe 25 images, la SACD, la SCAM et la SRF sont satisfaits de ce vote de sagesse émis par la Commission des Lois.

Plus particulièrement, alors qu’aucune étude d’impact n’a été conduite, ni qu’aucune analyse juridique sérieuse et approfondie n’a été effectuée, l’instauration d’un domaine commun informationnel et d’une définition positive du domaine public relevait, à ce stade, d’un aventurisme juridique dangereux.

Nouvelle coprésidence du BLOC

Antoine Rein, membre du bureau du SPI, a été désigné comme coprésident au titre des producteurs. Associé au sein de Karé Productions, il a produit une vingtaine de longs métrages et une cinquantaine de courts métrages, parmi lesquels « La Vie très privée de monsieur Sim » et « Le Nom des Gens » de Michel Leclerc, « Je suis à vous tout de suite » de Baya Kasmi ou « Du vent dans mes mollets » de Carine Tardieu.
 

Lettre ouverte au Chef de la magistrature iranienne pour la libération immédiate de Keywan Karimi

Déjà en 2013, Keywan Karimi avait été détenu en cachot disciplinaire pendant deux semaines, puis libéré sous caution, mais assigné à résidence sans possibilité de quitter le pays.

La semaine dernière, il a été entendu en appel, d'une manière qui nous laisse espérer une décision de justice en sa faveur.

Les artistes comme lui travaillent au dévoilement de la réalité, mais essaient également de rendre la vie plus belle et tolérable pour l’humanité; nous sommes convaincus que les films de Keywan Karimi œuvrent dans ce sens.

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