Liberté de création

Loi Travail et manifestations citoyennes : l’Observatoire de la liberté de création exige la cessation des violences policières à l’égard des réalisateurs

Le réalisateur Joël Labat, était ainsi, en mai dernier, la cible de deux tirs tendus de grenades lacrymogènes. Le contre-champ de la scène montrait que le réalisateur, pris comme cible, n’était en aucun cas un agitateur ou un « casseur », mais se trouvait là comme simple témoin. Ces violences avec arme, exercées par les fonctionnaires en charge de l’autorité publique sur les citoyens, sont inadmissibles et passibles de poursuites.

Communiqué - La grâce pour Keywan Karimi / Clemency for Keywan Karimi

Accademia del Cinema Italiano - Premi David di Donatello
ADAL – Latin American Audiovisual Directors Alliance
ARP – Société civile des Auteurs Réalisateurs Producteurs
La Biennale di Venezia – Mostra Internazionale d’Arte Cinematografica
La Cinémathèque Française
DAC – Directores Argentinos Cinematográficos
European Film Academy
Le Festival de Cannes
FERA – Fédération Européenne des Réalisateurs de l’Audiovisuel
Groupe 25 Images
SAA – Société des Auteurs Audiovisuels

Lettre de l'Observatoire de la Liberté de création au maire d'Argenteuil

L'association qui a programmé La Sociologue et l'ourson œuvre bénévolement depuis de nombreuses années à la promotion du cinéma d'auteur à Argenteuil, en proposant chaque mois la projection d'un film aux habitants de la ville. Ce documentaire sorti en salle le 6 avril dernier, après avoir circulé dans les festivals (Etats généraux du film documentaire, Festival du film d’éducation, Festival international des droits de l’Homme, FIPA…) propose une réflexion sur le mariage pour tous.

La filière indépendante en colère : A quand la diversité dans les salles de cinéma ?

Le texte finalement adopté, modifié par le Gouvernement, s’est vu amputer de toutes les mesures concernant la diffusion des œuvres.

La loi s’interdit ainsi d’être la garante de la diversité et de la régulation dans le domaine de la diffusion des œuvres.

A la veille de la ré-ouverture des Assises pour la diversité du cinéma, sur la question de l’exploitation des films en salles, les organisations signataires au nom de la filière cinématographique indépendante sont consternées.

Le BLOC salue la remise du rapport de Jean-François Mary intitulé « La classification des oeuvres cinématographiques relative aux mineurs de seize à dix-huit ans ».

Ce rapport rappelle la nécessité dʼune classification prenant davantage en considération lʼesthétique et la spécificité des oeuvres, afin de mieux articuler les objectifs de la classification entre protection de la liberté de création et protection des mineurs.

Il note le rôle central accordé à la Commission de classification, composée dʼexperts représentatifs de la société civile et des professionnels du cinéma, qui doit apprécier une oeuvre dans sa globalité et doit décider dʼéventuelles restrictions de diffusion en fonction de lʼensemble de ses spécificités.

L’ACID, l’APC, DIRE, le GNCR, L’ARP, le SFA, le SDI, le SPFA, le SPI, la SRF et l’UPF s’opposent vivement à toute possibilité de remise en cause de la production indépendante dans le cadre du projet de loi « création ».

Alors que ce projet de loi a pour objet de garantir la liberté de création, ces amendements conduiraient exactement à l’effet inverse, au détriment du dynamisme de l’ensemble de la filière cinématographique et audiovisuelle française.

Les organisations signataires rappellent que la défense de la diversité culturelle, fondement de notre système de régulation, repose sur cette notion d’indépendance.

Nouvelle coprésidence du BLOC

Antoine Rein, membre du bureau du SPI, a été désigné comme coprésident au titre des producteurs. Associé au sein de Karé Productions, il a produit une vingtaine de longs métrages et une cinquantaine de courts métrages, parmi lesquels « La Vie très privée de monsieur Sim » et « Le Nom des Gens » de Michel Leclerc, « Je suis à vous tout de suite » de Baya Kasmi ou « Du vent dans mes mollets » de Carine Tardieu.
 

Lettre ouverte au Chef de la magistrature iranienne pour la libération immédiate de Keywan Karimi

Déjà en 2013, Keywan Karimi avait été détenu en cachot disciplinaire pendant deux semaines, puis libéré sous caution, mais assigné à résidence sans possibilité de quitter le pays.

La semaine dernière, il a été entendu en appel, d'une manière qui nous laisse espérer une décision de justice en sa faveur.

Les artistes comme lui travaillent au dévoilement de la réalité, mais essaient également de rendre la vie plus belle et tolérable pour l’humanité; nous sommes convaincus que les films de Keywan Karimi œuvrent dans ce sens.

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