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Le BLOC demande une véritable régulation de la programmation en salles.

Tout d’abord, le BLOC a souhaité la remercier d’avoir annoncé lors du Congrès des exploitants, la mise en œuvre prochaine de plusieurs propositions du rapport rendu en juin dernier par l’Inspection Générale des Finances et l’Inspection Générale des Affaires Culturelles intitulé : “Financement de la projection numérique en salle de cinéma” (arrêt des VPF, mise en place d’une veille technique et économique) et sa volonté de les prolonger par une réflexion sur les mécanismes de soutien à l’exploitation, afin de renforcer la solidarité de ce secteur.

Le Bloc appelle Canal+ à ne pas se tromper d'adversaire et à renforcer son partenariat avec le cinéma français dans sa diversité.

l y est indiqué que face à une situation financière tendue et surtout à l’émergence de Netflix, d’Amazon et d’Altice Studio, qui n’ont signé aucune obligation d’investissement dans le cinéma, « du coup Canal + a décidé de remettre à plat ses relations avec le cinéma », en formulant un certain nombre de demandes nouvelles, incompatibles avec la réglementation actuelle et les accords professionnels le liant au cinéma jusqu’au 31 décembre 2019 qui lui confèrent un statut privilégié lui permettant notamment d’effectuer jusqu’à 50 multidiffusions assorties chacune d’une semaine de télévision de

Le BLOC appelle les pouvoirs publics à agir à la suite de la décision du Conseil constitutionnel sur la TST-E (taxe sur les éditeurs de services de télévision).

Elles saluent la sagesse du Conseil d’avoir reporté les effets de sa décision au 1er juillet 2018, afin de permettre aux pouvoirs publics de sécuriser la taxe pour l’avenir et d’éviter tout risque portant sur les sommes déjà perçues.
 
Elles remercient la Ministre de la Culture d’avoir d’ores et déjà annoncé qu’une mesure de sécurisation de la TST-E serait présentée dans le projet de loi de finances rectificative qui sera déposé mi-novembre.
 

Les organisations professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel saisissent le CSA de la situation d’Altice Studio

Lors de la conférence de presse donnée pour le lancement de ce service de télévision payante consacré à la diffusion de séries TV et de films, les dirigeants d’Altice Studio ont affirmé qu’ils n’entendaient pas négocier d’accord avec les organisations du cinéma et ont indiqué qu’ils n’appliqueraient pas les obligations d’investissements prévues par le droit français, la chaîne étant émise depuis le Luxembourg.

Les organisations du BLOC se mobilisent pour l’audiovisuel public

En effet, si la Ministre de la Culture a évoqué une baisse de 36 M€, calculée par rapport au budget 2017 des entreprises de l’audiovisuel public, il ne s’agit là que de la partie émergée de l’iceberg. Les baisses envisagées représentent en réalité 80 M € (dont 50 M€ pour France Télévisions et 5 M€ pour Arte), si l’on compare les Contrats d’Objectifs et de Moyens signés en 2016 avec les annonces récentes du gouvernement.

Le BLOC exprime toutes ses réserves sur l’accord-cadre conclu entre OCS et UGC Images

Le BLOC a constamment défendu le rôle d’OCS, afin que ce service exerce sa liberté d’investissement dans les œuvres cinématographiques les plus diverses, ce qui a été le cas ces dernières années et ce dont il a régulièrement donné acte aux équipes d’OCS en saluant leur travail.

Il a donc été tout particulièrement surpris d’apprendre qu’Orange entendait désormais obliger OCS à réserver une part de ses investissements dans les films EOF à un seul acteur privé.

Le BLIC, le BLOC et L’ARP en soutien aux auteurs

Le BLIC, le BLOC et L’ARP souhaitent rappeler à cet égard que le droit d’auteur est un pilier fondamental de la diversité de la création, qu’il est intimement lié à l’existence même des œuvres et que sa défense a toujours été une priorité pour l’ensemble de la filière en France. Plus largement, ils souhaitent rappeler l’importance du respect des accords professionnels et font part de toute leur vigilance à cet égard et de leur solidarité avec les créateurs.
 

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