SRF

Cinéaste emprisonné en Tunisie pour "délit d’homosexualité"

Ils sont actuellement incarcérés à la prison de Mornaguia. L'article 230 du code pénal tunisien prévoit une peine de 3 ans d'emprisonnement pour les actes de sodomie.
 
Le test anal ordonné depuis quelques temps par les juges tunisiens est assimilé à un acte de torture.
 
Les cinéastes de la SRF sont indignés, condamnent avec fermeté de telles pratiques et appellent à la libération immédiate des deux hommes.

Déprogrammation du film « Chez nous » : le BLOC dénonce une atteinte à la liberté d’expression

Le BLOC rappelle que la liberté de création est un pilier de notre démocratie, d'autant plus
nécessaire en cette période qu'il permet la nécessaire distanciation par rapport à une accélération de
l’information.
Le BLOC demande aux pouvoirs publics d’agir et, alors que les échéances électorales à venir seront
déterminantes pour la création, à chacun des candidats à l’election présidentielle de faire part de son
engagement de garantir la liberté de création et de programmation des oeuvres.

Le BLOC salue la publication du décret sur la classification

Il établit par ailleurs une plus grande progressivité des décisions de la Commission de classification,
en les proportionnant « aux exigences tenant à la protection de l'enfance et de la jeunesse, au regard
de la sensibilité et du développement de la personnalité propre à chaque âge ». Le décret rétablit ainsi la libre appréciation de la Commission de classification dans l'exercice de sa mission.

Tags: 

Liberté pour Oleg Sentsov et les artistes russes !

Evidemment que Sentsov n'a pas fait exploser de monument, sa « faute » est simplement d’être un citoyen de Crimée qui a ouvertement dénoncé la situation sur l’annexion.

Je suis convaincue que la libération de Sentsov est une cause commune. Cet artiste devrait être libre. Et comme je l’ai dit à l’occasion des European film awards(1) : Une communauté unie peut changer les choses. C’est pourquoi je vous demande de vous lever et de défendre Oleg. »

Le SPI, la SRF, l’ACID, L’ARP, DIRE, la Guilde des Scénaristes et le SDI, saluent l’amendement n°368 au Projet de Loi de Finances rectificative pour 2016, déposé par David Assouline, Maurice Antiste, Dominique Bailly, Maryvonne Blondin, Jean-Louis Carrère

En effet, l’absence d’une chaîne de télévision en pré-financement génère presque automatiquement une majorité de financements publics sur ces films, et donc la nécessité de devoir renoncer au crédit d’impôt, pour respecter le seuil de 60 % destiné aux premiers et seconds films ainsi qu’aux films à petits budgets.
 
Alors que le déplafonnement du crédit d’impôt a permis de relocaliser les films économiquement ambitieux, il est désormais indispensable d’en garantir l’accès aux films issus de la jeune création.
 

Pages

S'abonner à RSS - SRF