Longs métrages

Déprogrammation du film « Chez nous » : le BLOC dénonce une atteinte à la liberté d’expression

Le BLOC rappelle que la liberté de création est un pilier de notre démocratie, d'autant plus
nécessaire en cette période qu'il permet la nécessaire distanciation par rapport à une accélération de
l’information.
Le BLOC demande aux pouvoirs publics d’agir et, alors que les échéances électorales à venir seront
déterminantes pour la création, à chacun des candidats à l’election présidentielle de faire part de son
engagement de garantir la liberté de création et de programmation des oeuvres.

Le SPI, la SRF, l’ACID, L’ARP, DIRE, la Guilde des Scénaristes et le SDI, saluent l’amendement n°368 au Projet de Loi de Finances rectificative pour 2016, déposé par David Assouline, Maurice Antiste, Dominique Bailly, Maryvonne Blondin, Jean-Louis Carrère

En effet, l’absence d’une chaîne de télévision en pré-financement génère presque automatiquement une majorité de financements publics sur ces films, et donc la nécessité de devoir renoncer au crédit d’impôt, pour respecter le seuil de 60 % destiné aux premiers et seconds films ainsi qu’aux films à petits budgets.
 
Alors que le déplafonnement du crédit d’impôt a permis de relocaliser les films économiquement ambitieux, il est désormais indispensable d’en garantir l’accès aux films issus de la jeune création.
 

Projet Loi de finances 2017 : La SRF salue la proposition d’une « Taxe YouTube »

Sur proposition des députés socialistes Karine Berger, Bruno Le Roux et Pierre-Alain Muet, cette mesure a pour objectif vertueux de rétablir enfin une équité fiscale entre les acteurs de la vidéo physique et les services audiovisuels en ligne mettant à disposition du public français, à titre onéreux ou gratuit, des oeuvres cinématographiques ou audiovisuelles, sans se soumettre à la règlementation applicable en France.

La Vie d’Adèle : le Conseil d’État se prononce en cassation contre l’annulation du visa.

L’association, dont l’objet officiel est la « promotion des valeurs judéo-chrétiennes, dans tous les domaines de la vie sociale » demandait la suspension du visa d’exploitation du film et son interdiction aux mineurs de dix-huit ans, en raison de « plusieurs scènes de sexe présentées de façon réaliste, en gros plan » qui sont « de nature à heurter la sensibilité du jeune public ».
 

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